- Une nouvelle écrite vient : CHANT 1
- Prignac et Marcamps , deux anges missionnaires aux allures en costumes et lunettes noires vinrent , heureusement, me prévenir ..pour mon émotivité :
- Je les remercie encore !
- La Pensée de Robin ou les 40 jours de Robin est toujours parmi nous comme le Christ
- Robin existe . La conscience qui vient d on ne sait d ‘où , reste . Elle ne disparaît pas . Éternelle . La conscience flotte au-delà de la mort . Aucune activité neuronale n explique sa naissance , peut- être son éternité
- Et Robin , sa conscience vint un matin parmi nous … . Comme un fantôme .. gentil ….
- Sa conscience frappa à la porte !
- Alors je vis ….un être d éther, un spectre !
- Déjà j avais senti , vague, vaguement mais vraie sensation , ta presence à côté de moi dans la voiture , dans les chemins de balade, dans mon salon mais c était fugitif .. Tu revenais délicatement .
- Je suis stupéfait ! À faire un vertige . Je m appuyai sur le chambranle mais Robin tenta de me rassurer aussitôt .
- « Du calme , papa, c est moi , mon ombre, mon spectre et je viens en paix . Ce sont mes 40 jours et je n ai la possibilité de me montrer qu à quelqu un de mon choix. Tu m as appelé comme tous . . Je reste une sensation , heureuse ou douloureuse pour les autres que j aime . Tout va bien , enfin mieux . Triste mais content de te voir . Puis je entrer avant que certains se demandent à qui tu parles à ta porte tout seul !!!
- « -Eh , eh oui mais je ne fais pas une hallucination? demandai je en faisant entrer mon cher fils « . Je reprenais plus ou moins mon esprit . La foi aidait ma raison . C était bien lui , ses yeux bleus , sa carrure et son sourire un peu coquin . Aucune blancheur , agile , il me demanda si nous pouvions boire un café et nous asseoir . Une fois dans l appartement, nous nous embrassâmes longuement en tapotant nos épaules .
- Il était 9h , je l invitai à s’installer dans un fauteuil de mots et gestes peu assurés, le fixant rond …. En le regardant regarder les photos d hommages de lui je préparais en tremblant 2 cafés . Je ne trouvai plus mes mots . Il m aida:
- « je me suis réveillé par la grâce de Dieu de cette façon , habillé comme pour la sépulture . J ai vu un ange …… et j ai demandé à te voir pour une mission et te rencontrer . Cela sera incrédule . Je ne peux apparaître à tous, ce ne serait plus du miracle . J irai quand même voir tous ceux que j aime, maman , sœur, frère , demis et fiancée , fille , qu ils le sentent , dans un rêve ou une sensation comme j ai fait pour toi . La vie me manque mais je suis serein malgré tout , ces regrets d avenir .
- je suis encore secoué . J ai rêvé de toi , que tu venais comme un message «
- Je m assis après une main sur son épaule , je devais être blanc comme un linceul, pas lui , je tremblais . Se poser me calma . Je ne cessai de regarder cet invité extraordinaire , des larmes de joie et dépit se mélangeaient .
- « Nous avons été , restons tellement effondrés !
- Moi aussi et je suis désolé , tellement désolé , papa
- Tu n as pas à l être , tu as été assassiné, vaincu par Thanatos malgré ton ange gardien Émilie «
- Un silence trop long , de mort , se répandit un instant étiré . Il me fallait réaliser plus que lui . Il rompit ce vide très vite . Son entrain, mesuré mais authentique m étonnait aussi
- « J ai oublié quelque chose, parmi plein, et j ai 40 jours , un peu moins , j ai besoin de ton aide …c est tellement important papa . Il faut que tu viennes avec moi s il te plaît ! Saint Christophe nous guidera .
- Mais de quoi parles tu ? «
- J avais encore l impression de parler dans un rêve , triste rêve avec une joie de voir ce fils . Absent et présent .
- « J aimerais , il faudrait aller au Mont de la Grâce, j ai besoin , une mission, d’y retrouver et ouvrir quelques chose . m a empêché de le faire, ordre de Charon, passeur des morts avant de traverser le Styx, fleuve de vue à trépas au ciel mais toujours ressenti ici !
- - Grimper là haut ? Mais je n ai pas ton talent mon fils ?
- Tant fais pas , St Christophe t aidera justement . Mais viens m aider je t en prie «
- Je ne voulais pas le quitter encore . J acquiesçai volontiers mais demanda pour quoi faire …
- « J ai quelque chose à ouvrir tout là haut . Un coffre enterré. Nous en avons tous un quelque part que nous savons chéri . C’est une mission une fois décédé , je l ai appris pour cause . Je te dirai ce que c’est . «
- Il m interpelais après la stupéfaction de le voir . Ma tension variait mais mon plaisir submergeait . Etres à ses côtés !! Encore
- Il m expliqua qu il ne pouvait tout mec dire car un ange déchu entendait et à certains mots, intervenait . Il saurait bien à temps . Je compris . Il s agissait de manœuvres après la mort , fin en réalité incompréhensible…
- Alors nous partîmes tous les trois , trinité humaine avec le saint , en reflet
- Nous prîmes …un tapis volant , Robin Aladin conduisait avec un vent favorable. Les Pyrénées s agrandissaient , s approchant . Mais le Pallaisson d’un acolyte de Lucifer poursuivait . Mais notre avance s emportait d Eole ! Un vent divin nous aspirait . Un instant de grâce dans un air revigorant . Une partie de mon cerveau restait en stupéfaction et de même pour mon cœur qui s était fissuré à son décès et des suites indicibles , une joie et paix sans omettre le drame qui nous amena sur cette route céleste .
- Nous devrions rencontrer Spes , l espoir, de son éternité et combattre l Illusio, l illusion , un monstre adjoint de Thanatos , la Malediction !
- Tout se passerait à Gavarnie , une bataille .
- Mais pour l heure , nous allions découvrir un monde inimaginable où qu imaginable ! Mais réel jusqu à sa découverte saisissante aussi !
- Je ne voulais pas le quitter encore . J acquiesçai volontiers mais demanda pour quoi faire …m
- « J ai quelque chose à ouvrir tout là haut . Un coffre enterré lors de mes excursions extrêmes Je te dirai ce que c’est .
- Il m interpelais après la stupéfaction de le voir . Ma tension variait mais mon plaisir submergeait . Etres à ses côtés !! Encore
- Il m expliqua qu il ne pouvait tout pr dire car un ange déchu entendait et a certains mots, intervenait . Il saurait bien à temps . Je compris . Il s agissait de manœuvres après la mort fin en réalité incompréhensible…
- Alors nous partîmes tous les trois , trinité humaine en reflet
- Nous prîmes le tapis volant , Robin Aladin conduisait avec un vent favorable. Les Pyrénées s agrandissaient .Un vent divin nous aspirait . Un instant de grâce dans un air revigorant… mystique
- Nous devrions rencontrer Spes , l espoir, de son éternité et combattre Illusio, diabolique
- Robin , il faut insister sur ce point,aimait les Choses, commme des êtres. Il bricolait, oeuvrait, réparait, rénovait, créait, touchait, testait, harmonisait, rangeait. Poète, il aurait été fan de Francis Pong
- De ce poète : « Un jour réticent règne à l’intérieur de ce colimaçon délabré, où flotte en suspension la râpure du bois beige. Au bruit des souliers hissés par la fatigue d’une marche à l’autre, selon un axe crasseux, nous approchons à une allure de grains de café de l’engrenage broyeur.Chacun croit qu’il se meut à l’état libre, parce qu’une oppression extrêmement simple l’oblige, qui ne diffère pas beaucoup de la pesanteur : du fond des cieux la main de la misère tourne le moulin.L’issue, à la vérité, n’est pas pour notre forme si dangereuse. Cette porte qu’il faut passer n’a qu’un seul gond de chair de la grandeur d’un homme, le surveillant qui l’obstrue à moitié : plutôt que d’un engrenage, il s’agit ici d’un sphincter. Chacun en est aussitôt expulsé, honteusement, sain et sauf, fort déprimé pourtant, par des boyaux lubrifiés à la cire, au fly-tox, à la lumière électrique. Brusquement séparés par de longs intervalles, l’on se trouve alors, dans une atmosphère entêtante d’hôpital à durée de cure indéfinie pour l’entretien des bourses plates, filant à toute vitesse à travers une sorte de monastère-patinoire dont les nombreux canaux se coupent à angles droits, – où l’uniforme est le veston râpé...)
- . C'est important de souligner car nous allions être confrontés à des choses diverses, sortes de "monades leibniziennes" avec des esprits ou fonctions de différentes intentions... Mais Robin savait s'adapter, se débrouiller et débrouiller.
- La mort est un combat , des combats , des vivants contre le désespoir, les morts pour leurs mémoires aussi , leurs sentiments, cette « présence confuse «
- Mais pour les bonnes âmes , la force de Dieu leur donnait de la puissance . Les monstres en étaient exclus .
- Mais il fallait , avant le céleste , ouvrir une boîte inverse de Pandore, un coffret du Soi, sa succession éternelle et omniprésente .
- Nous arrivâmes sur un immense plateau verdoyant, parsemés de chênes, sapins mais étrange : plein de portes et fenêtres seules donnant sur le monde entier , chacun , le passé et le présent : ainsi une vitre donnait sur sa fiancée et famille , ses proches , mère, sœurs, frère et amis , d autres sur tous , chaque point cardinaux , chaque recoin de la planète. La Vérité , la Réalité illimitée . Tout s ouvrait !
- C était vertigineux, fabuleux, impressionnant . Robin pouvait être partout , dans des lieux, moments, objets , etc .
- Mon fils s amusa de mon Étonnement , un exemple de vie infinie, étendue .
- Mais l heure de la mission arrivait. Les esprits du mal veillaient , poursuivaient aussi
À suivre … CHANT 2
CHANT 2
1-La mort n est pas purgatoire , enfer mais combat pour l éternité , l absence après punition pour les mauvais , transmission , partage, amour
Mais des forces se battent sous le regard de Dieu avec son aide et soutien . Un nouvelle lumière invisible à l œil réel, une présence floue , intangible en général ou parfois sous la forme d une Tortue géante , bienfaisante et volante Testudo, celle qui est nommée plus haut Spes, l espoir ! Mais Dieu a des ennemis : l oubli, la rancœur, la discorde , l’ indifférence , l ingratitude , cet Illusio , Monstre de mensonges, perfidie, échec mais le Pardon, l’Amour si durs à dire sont puissants avec St Georges et la Testudo .. contre ce dragon Illusio du diable prêt à tout . Mais perdant par son existence même
2. Nous quittâmes le haut plateau et gravîmes . St Christophe m aida à escalader et à écarter les mauvais esprits qui cherchaient l empêchement ! À coups de foudres …
3. Le monstre volant aussi, planant comme un aigle se présente pour s occuper du monde des morts . Il n a pas l allure de Hydre , la Faucheyse ou Cerbère à plusieurs têtes mais une belle créature à une seule tête, de grosses canines , un corps translucide , un roc de Diamant, statue mouvante immobile ou vivace, d un allure de robotique adaptée à l époque avec dix bras , chevelure ample et longue capable d attraper des êtres et les étouffer . De sa matière mouvante Illusio peut sortir épées, arc et fléches, mitrailleuse ou ciseaux géantes tous de couleurs joyeuses, éclatantes, hypnotisantes , trompeuses !
4. Heureusement St Christophe , St Georges et la Tortue , depuis des millénaires, connaissent ses tours et sont armés , en plus de boucliers, pierres comme dans « chiffon, ciseau et pierre tous bleus .
5. Les compères , sous le regard médusé , flou comme un ressenti d'Emilie dans un rêve proche du réel par sa puissance . De même la fille de Robin, ses proches et amis font ce même rêve incertain , furtif, immaitrisable…
6. Avec frayeur, anxiété soulagées par les saints et Tortudo les escalateurs parvinrent dans un brouillard à peine frais, au sommet du col de la Grâce puis du sommet .
7. Le lieu était vert des landes d’Irlande avec des dieux celtes venus défendre notre équipée de l entre Vie/Mort. Il s agissait d une hauteur en forme de plateau montagnard et un champ de bataille , l Ultilme .
8. Le coffret se trouvait sur un flanc proche de la pointe d altitude . Mais la guerre allait s inviter pour empêcher son ouverture ! Le brouillard disparut d un coup de souffle et fut remplacer par une tempête de poussière , signe de feu incineratoire.
8. Tous nous nous protégeâmes les yeux de lunettes appropriées comme celles des nageurs , plongeurs mais d alliage d or . Les protecteurs, amis de Robin se préparèrent au combat pour atteindre le coffre caché dans une petite grotte incrusté dans la montagne et dont Robin connaissait le mot magique d ouverture :
Vellus-aureum-tauri , toison de taureau d or , taureau, son signe universel. . Mais il fallait atteindre la petite porte d’acier …
9. Les monstres Illusio , Thanatos, Cerbère et l hydre s étaient placés devant . Maintenant les 2 petites troupes se faisaient face !
Les armes côté diables , feux, langues à venin furent jetées . Mais Tortudo commença à lancer ses Fonctions quasi mathématiques et dérivées en flux fins mais de rayons de soleil! Création de Dieu . La carapace de la Tortue agit et bloqua, les saints brisèrent de foudre les projectiles de plomb qui éclatèrent en orage dans le ciel au dessus du sommet
10 . Cela alla vite ou lentement. Le temps était indéfinissable , relatif . Le coup de grâce sur ce mont fut donné par Robin lui même . Transformé en Robin des bois , lui fournissant des flèches apparues dans les mains , le chevalier de Luxey brisa , démultiplia les monstres d en face de ces projectiles en saillie avec du feu aux pointes explosives .
11. Par la force divine , des protecteurs Illusio et autres furent éclatés et envoyés en cage d ‘ enfer sans serrure , dans un autre univers pour d autres méfaits . Pour l instant ils étaient loins et coincés .
12 . Le calme revenu , non sans épuisement , Robin s approcha de la porte d acier et , tenant la main d Emilie toujours dans son sommeil onirique , lança , cria :
Vellus-aureum-tauri !!
La porte s ouvrit . Une fois dans la grotte surveillée par Tortudo méfiant , gardien en cas de retour des Hideux malfaisants avec les saints , je regardais tour à tour mon cher fils et celui de sa mère , frère chéri et amoureux transi comme ce coffre de pirate de chêne et d acier . Alors il s ouvrit , reconnaissant de ses 2 yeux en jade le destinataire …
13. Mais , étrangement , presque décevant rien ne se trouvait dedans !!! Que se passait-il ? Avions nous été usurpés par les démons .
14 . C’est à cet instant de doute et déconfit qu une voix , Saint Eliott invisible mais à la voix bien réelle dit : Souffle ô Amour ! Sans autre mot . Robin ne paraissait pas , le seul, étonné
15. De ce Rien jaillit un souffle lumineux , translucide !! Cela fit un bien fou , un air fort, chaud, impetceptible hormis par son effet de bien-être , de nirvâna , divin comme lors de la Création . Une extase , une caresse d ange .
16. Tous ébahis, transi, envahi d amour, voyant les belles images du passé de Robin avec ses affections, ses amours . L extérieur paisible accueillit ce souffle qui s étendit .
17 . Nous comprîmes alors qu il s agissait de l âme , la Mémoire , tout l Amour infini de Robin .. son éternité ! Sa présence hors du temps et de sa mort . Et ce fils , père , fiancé adoré , chacun à sa manière fut emporté par ce souffle et nous sentîmes son être se répandre dans nos corps, âmes et la noosphère. Cette enveloppe d esprit comme m atmosphère mais spirituel .
Les monstres , quant à eux avaient des coffres maléfiques à ouvrir . C était la lutte des Souffles !! Le bien contre le mal .. Robin avait participé au Bien
18 . En partant , nous quittant il envoya à tous un sms dont il me reprochait plus les miens , nombreux , trop parfois paraît il , mes présences en textes comme ceux en oral , bien réels . « Je suis , serai toujours avec vous , je sais que vous m y inviter après ce cheminement ! Je vous aime donc je suis là »
19. Ainsi les ténèbres furent vaincus !
« Jean 1 5 9: la lumière brille dans les ténèbres , et les ténèbres ne l ont pas comprise . La vraie lumière était celle qui venant dans le monde , illumine le monde. Jesus dit : je suis la lumière du monde , celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres , il aura la lumière de la vue - Jean 8 12 «
20. Nous sentîmes sa conscience reproduite en nous . Dans une malice qui lui était propre il écrivit aussi : « je vous laisse vous débrouiller pour redescendre. Attention à vos pieds , ne trébuchez pas , te casse pas la gueule papa …vous êtes bien secondés ! «
À très vite , je suis dans l univers . Vous me pensez , donc je suis là et veille ou vous chatouille !!! » Soyez serein je ne suis plus un corps mais bien présent. Bon j ai du boulot et du monde à voir , revoir .. mais je ne serai pas loin . Je vais répandre ce souffle d amour sur vous et le monde .
21 . La douleur restait là. Dieu savait , consolait ….et l écho , l odeur, le visage,
L humilité immortelle de Robin. Ses mots doux , ses rires , Rejetant les arrogants et médisants ,rancuniers , ces Sheriffs de Nottingham sa mission pour tout de positif et bienfaisant , la face claire de la lune ….
de son vol de rouge- gorge… Rob Wood , la flèche sans mal qui nous traverse , voyez le , écoutez le , discret mais partie de nous, Nôtre et lui vainqueur le l’oubli , des oublis .
N abandonnant personne à Sherwood et dans nos Sherwood ! Ses merry men , joyeux compagnons et Marianne , Noémie etc
Sans fin ! Sans fin . D amour et d éternité.
Défenseur des plus affaiblis par les sheriffs et la douleur
Il y différence entre exister et être ! Être est à tous les temps . La perception, la substance, hors anonymat ou insensibilité ignobles , sont toujours là , par le souvenir , les actions, l empreinte ,les images l amour et filiation .
Robin est !
« Le vent, un des éléments de la nature, vent de tempête ou brise légère, « dont on ne sait ni d'où il vient ni où ilo va » (Jean 3,8). »
Hefesh veut dire âme.
L âme continue à travers Nous .
Tout ne disparaît pas mais se prolonge par nous . Tout est infini
"Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants."
L armée de l Avenir
Voyez les se lever ces enfants
Joyeux , anxieux, indifférents
Mais prêts , vois cette armée
Éparpillée, bientôt regroupée
Voyez les se lever ces enfants
Cette fin d été, le soleil suivant
Demain est à elles et eux
Cette nation sera leur vœu
Voyez les se lever ces enfants
De la nation, insouciants
Allant pour l instant, pour soi
Muant , vers à soie
Voyez les se lever ces enfants
Adolescents, le pas vif ou lent
N ‘oubliez pas qu’apprendre
Est en classe ou chaque instant
Voyez les se lever ces enfants
Dans , hors les murs des écoles
Dans les murmures, dans les vols
Des oiseaux regardant ce défilé ,
Voyez les se lever ces enfants
Ces élèves, d abord rêves sur pied !
Gavroches de liberté, des humanités
L Émile, Gargantua de curiosité
Voyez les sortir des buissons !
Jouer avec leurs boutons !
Le maitre est l amitié et la Passion
Dans l horizon de Platon
Apprends à être heureux !
C est du serieux .
Bienvenue sur le blog de Michel F. Umano, écrivain
Plongez dans un monde de créativité et d'émotion à travers les œuvres littéraires variées de Michel F. Umano. Découvrez ses nouvelles captivantes, poèmes poignants, romans envoûtants et pièces de théâtre inspirantes.
Écrits , poèmes , nouvelles, roman , théâtre , pensées tout en mots
SUN AND US
- Tourne soleil
Chauffe et brille
Les tournesols te suivent
- Tourne soleil
Les enfants t attendent
Tous se découvrent
- Tourne soleil
Ta chaleur nous jette
Dans l eau ton amie
- Tourne soleil
Toi la vie des fleurs
Tous t adorent
- Tourne soleil
Mais restons à l ombre
Tu es fort comme un coup
- Tourne soleil
Quand ta chaleur fatigue
Nous fermons les volets
- Tourne soleil
Nos corps sont détendus
Tu préviens des Celsius
- Tourne soleil
Passe ta puissance
Les feuillages rafraîchissent
- Tourne soleil
Ö bel astre jaune et rouge
Tu es crains et adoré, aztèque
- Tourne soleil
Pars et reviens vite
Nous voulons danser
- Avec toi Soleil
- Ton illusion tourne
- Va, vient , part et revient
J en ai la Terre qui tourne !
.
La philosophie de la balle de tennis
Contemple l action
Regarder le silence d un escargot
Sentir la personnalité d une fleur
Écouter s élever un chant du cœur
Prolonger la balle lancée dans le corps
Aider à sourire qui a de vieux os
Se remplir d un rire d enfants
Répondre à sa curiosité de genèse
Dissoudre un triste malaise
Applaudir le paon ouvert de couleurs
Voir l oiseau aux ailes libres
S émouvoir de la grâce d un être
Entrer dans un tableau d artiste
Accueillir l eau, la rivière qui glisse
S adoucir de l herbe, son âme
Ressentir l amour pousser
Admirer la beauté de Julia Roberts
Et la classe de Colin Farrell
Se transporter dans un film
Et , et …
Conjuguer au présent ou futur proche
Donc …Rejeter procrastiner et hésiter
Et devenir soi
Car … Être est qu un état
Et la vie c est Agir, verbe d action !
Vivre , la Sagesse c est agir , agir
Dit la balle de tennis …..
En contemplAction !
Mes mots
Mes mots se lèvent telle une plume
Mes mots s éclatent au soleil
Viennent de la lune, mes nuits
Mes rêves , cauchemars , projets
Mes mots s insinuent dans la vie
Rivière et affluents , fleuve et mer
Mes mots viennent vers vous
En verbe, adverbe , noms , adjectifs
Et la suite pour des vers , phrases
Mes mots fleurissent de joie
D amitiés , de reconnaissance
De colère. , de résistance et volonté
D envies, de paix et liberté , les mots
Volent oiseaux, chantent grenouilles
Glisse serpent , poussent herbes
Mes mots frappent aux portes
Montent sur un balcon , sur les collines
S aèrent aux vents et disent , répètent
Je t aime , je t aime
Les mots prient , témoignent
Mes mots ont des cœurs
Un cœur plein d encre , coulant
Dans nos veines , mes mots
Sont amour mes mots sont amour
Mis palabras
Mis palabras se elevan como una pluma
Mis palabras estallaron en el sol.
Mis noches vienen de la luna
Mis sueños, pesadillas, proyectos.
Mis palabras se insinúan en la vida.
Río y afluentes, río y mar
Mis palabras llegan a ti
En verbo, adverbio, sustantivos, adjetivos
Y el resto para versos, frases.
Mis palabras florecen de alegría.
De amistades, de reconocimiento
Enojado. , resistencia y voluntad
De deseos, de paz y de libertad, las palabras
Los pájaros vuelan, las ranas cantan.
Las serpientes se deslizan, la hierba crece
Mis palabras tocan puertas
Sube a un balcón, a las colinas.
Se airean en los vientos y dicen, repiten
Te amo, te amo
Las palabras oran, testifican
Mis palabras tienen corazón
Un corazón lleno de tinta, fluyendo
En nuestras venas, mis palabras
Son amor mis palabras son amor
Mis palabras
My words are as high as a pluma
We put words on the ground.
My nights come from the moon
Mis sueños, pesadillas, projects.
My words are insinuated into life.
River and tributaries, river and mar
Mis palabras llegan a ti
In verbo, adverbio, sustantivos, adjetivos
Y el resto para versos, frases.
Mis palabras florecen de alegría.
Of friendships, of reconocimiento
Enojado. , resistance and voluntad
Of deseos, of peace and of freedom, the words
Los pájaros vuelan, las ranas cantan.
The serpents are unraveling, the hierba crece
Mis palabras tocan puertas
Sube has a balcony, at las colinas.
Se airean en los Vientos y Dicen, Repiten
Te amo, te amo
Las palabras oran, testifican
My words hold heart
A heart full of tinta, fluyendo
En nuestras venas, mis palabras
His amor mis palabras his amor
Verba mea
Verba mea alta sunt ut pluma
Verba in terram ponimus.
Noctes meae a luna veniunt
Mis sueños, pesadillas, incepta.
Verba mea in vitam insinuantur.
Flumina et tributarii, flumina et maria
Verba mea ad te perveniunt
In verbo, adverbio, sustantivos, adjetivos
Y el resto para versos, frases.
Mis palabras florecen de alegría.
De amicitia, de reconocimiento
Iratus. , resistentia et voluntas
Desideriorum, pacis et libertatis, verba
Los pájaros vuelan, las ranas cantan.
Serpentes dissolvuntur, herba crescit
Verba mea fores tangunt
Sube podium, at las colinas.
Se airean en los Vientos y Dicen, Repiten
Amo te, amo te
Verba "oran" (testificari)
Verba mea cor habent
Cor plenum tinta, fluyendo
En nuestras venas, mis palabras
sui amor mis palabras eius amor
AMOUR
L'idée devient d'argile
L'Amour devient tactile
Une Réalité éblouie d'un Rêve
Tu es Belle, le soleil sur Eve
Tu es Belle comme une Idée
Celle la Beauté et la Bonté
Tu es Belle comme Unique
Pygmalion invente Galatée
Un artiste devenu gâté
D'une mélodie idyllique
Tu es Belle comme une Idée
Celle de la Beauté et la Bonté
L'émotion épouse nos corps
Le Bonheur m'invite après la peur
L'idée devient d'argile
Tu es déjà le souvenir qui m'habille
Tu es Belle comme une Idée
Celle la Beauté et la Bonté
Empêchement à l américaine
Coup d État , avec les siennes
La bourse du moral décroît
Sans la foi et sa loi
Contre les absences de dimanche
Blues des Soirs et fins de semaines
Les matins et jours vides
Impossible de traverser la Manche
De rester placide impatient
Mes amis ou enfants
Croyais votre présence
Une amitié avec du sens
La famille , communauté patrie
Comme une nation qui oublie
Ses citoyens , son sang
Où sont passés les Papa
Chéris , comment ça va
Etcaetera, mots presque plats
Mais si relevés
Mais si aimés , enlevés aussi
Minoré le vote du cœur, à part mis
Mais en égalité reniée
J accepte , j abnègue d espoir
Sentir, discuter , voir
Plus qu un scrutin
Pas assez malin
Heureusement contre la perversion
Narcissique et autres versions
Mensonges politiques comme
En Amour epsilonesque donne
Et somme que de fractions
Irréductibles , si habiles
Les sorcières sont si viles
Vrilles comme vis de crucifixion
Empêchement et courbes d humeurs
Autour d une droite des forts
Mais fatigués tels des héros
Après sirènes et grains gros
.
le Printemps
Le printemps éclate, explose
De mille fleurs jaunes et roses
Et vilolettes, blanches, rouges
Le printemps ravive les cœurs moroses
Dame Nature s'active, bouge
L'arc en ciel a soupoudré ses couleurs
Les oiseaux chantent la rosée, les rayons
Du soleil plus chaud à l'horizon
Le printemps est beau et chaud
Le printemps est l'amour beau
Tous les espoirs ne sont-ils pas permis?
La Nature invite les amis
Le printemps nous épanouit, détend
La sève circule des tiges aux gens
L'âme prépare le jardin, le sol est vert
Les chaises s’étalent au plein air
INTERIEUR DOULEUR
Je vis de Peurs et d'Angoisses
Elles sont pleines d'audaces
Envahissent et broient ma paroisse
Fantômes indéfinis cachant leurs faces
Je vis de peurs et d'angoisses
Leurs discours est dur à comprendre
L'inconscient sait nous méprendre
Peur d'avant ou de se rendre
Je vis de peurs et d'angoisses
De l'aube au crépuscule
C'est une étouffante bulle
Une trop grande charge de mule
Je vis de peurs et d'angoisses
Je vais le pas, l'âme hésitants
La vie n'est que questionnements
Je grince,je joue , je mens
Je vis de peurs et d'angoisses
Parfois un soleil, un air frais
M'aide à être ce que je fais
Un Espoir alors naît
Je vis de peurs et d'angoisses
Mais une Révolte tente de déchirer
La surface pour sortir l'entité
La jeter et me retrouver
Je vis de peurs et d'angoisses
Où sont elles que je déplace ?
Je les regarde en face
Me sépare, sors de leur Grotte
J'accepte ces peurs et angoisses
Mais je L’Être à côté
Elles ne dissolvent leur empoisse
Mais je peux à plus tard les renvoyer
Je sais ces peurs et angoisses
Je sais aussi qu'Elles me lassent
De l'Egalité
Liberté, Fratenité, Egalité
Car la place est décalée
L'Egalité est à la traîne
Moins présente sur la scène
Dans ce concert des primes idées
Liberté, Fratenité, Egalité
L'Egalité rame, rame dans la Cité
Les rues sombres et le monde
Les ombres loin des rotondes
Les différences sont immondes
Liberté, Fratenité, Egalité
La troisième est refoulée
Acceptée, détournée par lois
Droits tels des actes manquées
Sous le regards des rois
Liberté, Fratenité, Egalité
Je rencontre une bénévole
Que l'égalité soit moins seule
Elle en appelle à la fraternité
Pour la misère, elle, désolée
Liberté, Fratenité, Egalité
Les couteaux sont aiguisés
Pour des tranches disribuées
Mais toujours en parts inégales
Trop sociales,pas assez cardinales
DIMANCHE
C'est un Facteur qui passe les dimanches blancs
Je suis comme un élève sur un banc
J'attends comme une Convocation
Je ne suis pas seul dans cette Situation
Je sais mais cela n'est pas le plus rassurant.
Le vide s'invite dans ces dimanches blancs
Le ventre rappelle par ses gros repas
La lourdeur et l'arrêt du fleuve Temps
Ce fuseau , sur les cartes, n'existe pas
Les oiseaux s'en moquent, notre vie attend
D'où vient ce calendrier d'humeurs lentes
C'est Beckett, le doute avant la pente
Du coureur cycliste en désir de victoire
N''est pas des plus apaisant le soir
Jusqu'à l'heure de la Perspective invitante
Je sens venir le Torrent de l'action
Et la mort de l'ennui du dimanche
HAÏKU SOLEIL COUCHANT
oct 24 ST QDB
Les jeunes mamans et papas tiennent la main
Au sortir de l'école les enfants du destin
Ils traversent le gué piéton sur la rivière
Sous la vigilance du policier doux et sévère.
________
L'eau nous accueille de nos bras ouverts
Notre désir de calme, d'apesanteur
Nous ne faisons qu'un dans la douceur
________
La pluie s'avance, armée tranquille
De puissance sûre, prévenante
Autant inquiétante que rassurante
D'un enveloppe, d'une coquille
Des graines pour les oiseaux
Un peu , pas trop, sans gène
Cependant comme un cadeau
Et non une dépendance malsaine
Ils doivent garde leurs libertés
La Nature n'apprivoise pas
J'aide l'envol d'hiver las
Passant le relais au printemps
Qui sommes nous ?
Michel F. Umano est un écrivain passionné dédié à partager ses histoires uniques et sa vision artistique avec le monde. Son talent littéraire va au-delà des mots, transportant les lecteurs dans des univers imaginaires et émotionnels inoubliables.
DEFILEMENT
Les jours passent et trépassent
Le temps défile sa pelote
De toutes les couleurs possibles
Jouant sur les humeurs invisibles
Sauf au corps qu'elles portent
Parfois plumes, d'autres masses
Mais nous avançons , avançons
Du Destin,c'est la seule solution
Nous avançons, avançons
Dans le climat intérieur
Nous croisons des probabilités
Les dés sont sans cesse lancésEt relancés sur le Tapis des événements
le Destin est toujours surprenant
Faites vos jeux tout va comme il veut
Mais nous cherchons avec l'aide de Dieu
Mais nous avançons , avançons
Du Destin,c'est la seule solution
Nous Espérons toujours à Deux
Ou plus vers le Mieux, notre vœu
Nous sommes des instants pieux
ENCOURAGEMENT
Le temps est frais , humide ces jours
Nous sommes comme près d'un étang
Le sang a la température d'un vin blanc
C'est l'automne qui met les fichiers à jour
L'incertain se montre entreprenant
Le pas est trop vif ou hésitant
Le volcan est à l'intérieur de l'esprit
Dehors les arbres et les fleurs prient
Le cadre est donné, le personnage inspiré
De faits réels comme il est souvent dit
Mais chacun se reflète différemment
Comme sur le plan de l'étang cité ci-avant
Crois toujours avant d'avancer
Laisse ta crainte glisser, se noyer
Avance ta Vie, Ici et Maintenant
Avance ta Vie, Ici et MaintenantLe temps est frais , humide ces jours
Mais ton baromètre est d'un autre climat
A la recherche de ce qui semble perdu
Mais tout est là , les abres aux racines tordues
Le pire est possible, l'impossible est le pire
L'espoir t'encourage sans jamais rire
De toi et des déconvenues de ce qui arrive
Partent des navires joyeux de la rive
Crois toujours avant d'avancer
Laisse ta crainte glisser, se noyer
Avance ta Vie, Ici et Maintenant
Avance ta Vie, Ici et Maintenant
Les rêves sont sans corps mortels
Agrippe ton cheval, remets toi en selle
L'étang n'appelle pas à se noyer
Mais abreuve les champs invités
Avance ta Vie, Ici et Maintenant
Avance ta Vie, Ici et Maintenant
PLEINE LUNE
Ce soir la Lune fait lampadaire
Effrayemment proche et lointaine
Le paysage vespérale est plus clair
Sur la route, devant nos intimités
Dans nos têtes, nos Humeurs
Frêles ou intenses d'ardeurs
Hormonale, sanguine par capillarité
Ce soir la Lune est grosse de maternelle plénitude
Changeante par cycle son habitude
Et vivante de gratitude, efficace, sans intention
Avec une mécanique elliptique d'exception
Avec action prolongée et ancestrale
Sur les verdures,océans et fables
Les loups sortent et lui hurlent
Les oiseaux chantent, la chouette hulule
La fête et les cauchemars s'invitentLes grenouilles au loinfont chorale
Ce soir dans l'orbite magistrale
Peu importe le site et la suite
L'instant est aux ciel et animal
L'inconscient livre sa morale
La terre ouvre le bal
Ce soir la lune est cheffe d'orchestre
Jusqu'à l'aube de l'autre maître
L'astre prêteur sur gage de lumière
L'orbite peut être idée fixe trop claire
Attention de ne pas trop la laisser
Pénétrer ton esprit, chérie ou mon aimé
La folie peut envahir tes yeux
Elle demande d'être respecteueux
Bientôt l'aube va tomber, exploser
Sur la nature, nos êmes et nos métiers
D'autres fêtes et cauchemars vont se présenter
Alors mon aimé, mon enfant, ma douce, mon ami
Avant le réveil des joies éclairées et ennemis
Profite, profite de l'esquisse de cette lune
Pense à cette vie qui n'est qu'une
Profite de l'éther de l'Instant changeant
Muant, mortellement, dans la longueur
Profite des découvertes de la Largeur
Car tout est largeur, infiniment
Car tout est largeur, infiniment
Le soir s'invite tôt
Le soleil nous a quitté
Et tourné le dos
Vers une autre journée
De pleine égalité
pour tous les drapeaux
L'été est passé
Encouragé par la pendule
Dans une nature incrédule
Du choix de l'humanité
Les oiseaux ont migré
Vers cette lumière qui bascule
Ainsi vont les saisons
Mais par les chars du soleil,de la lune
Continue la Passion, amie de raison
Malgré tout la sagesse ne fait qu'Une
Sans climat, sans aléas
Quoique Montesquieu pensa !
Continue la Passion, amie de raison
A Dieu stable est mon oraison !
Le Roi n'est pas partageur
Caché en dictateur
Il nomme les ennemis
Forcément comploteurs
Le Roi n'est pas partageur
Accuse les autres de fomateurs
C'est logique dans son déni
Déguisé en fausse démocratie
Le Roi n'est pas partageur
A bon gré, mal gré distributeur
Des cartes de légal tricheur
Car sa loi est sans esprit
Le Roi n'est pas partageur
Sans attention,ni audition
Il récite sans ou par cœur
Un débit obtus de mépris
Le Roi élu pourtant mais imposteur
De l'Egalité
L'Egalité est l'âme de la Liberté
Clame Frances Wright pour les femmes
L'égalité n'a ni sexe, ni titre de noblesse
Tout est de même flotaison vu de la Divinité
Le vœu est identique pour ceux qui naissent
Mais l'inégalité doit prendre les armes
Certains ont les réservoirs, d'autres le seau
Ici la pléthore est indécente, là la pénurie
La tête dans l'eau, l'air se raréfie
Les Portefeuilles croisent peu les Poches Trouées
Sous les ors et bitcoins étouffe la pauvreté
L'Egalité est l'âme de la Liberté
Et le cœur de Notre Dame de la Fraternité
Eole n'aime pas trop l'Ecole
Il rêve d'air, voyage et aventure
Le Palais paraît prison, vase colle
Le réveil, le chemins, les devoirs sont durs
L'élève voudrait voler avec les copains !
Eole n'aime pas trop l'Ecole
Mais les rêves ne s'envolent
A l'entrée, les amis donnent la VieLes professeurs, la plupart, aussi
Ouvrent les toits pour Alexandrie
Eole n'aime pas trop l'Ecole
L'école invite Eole, l'école décolle
Se détache du sol, des fondations
Et s'approche des frondaisons
s'envolle vers d'exotiques horizons
L'élève rêve, s'élève malgré la Maîtresse
EES DE CHANSONS /
AMOUR
L'idée devient d'argile
L'Amour devient tactile
Une Réalité éblouie d'un Rêve
Tu es Belle, le soleil sur Eve
Tu es Belle comme une Idée
Celle la Beauté et la Bonté
Tu es Belle comme Unique
Pygmalion invente Galatée
Un artiste devenu gâté
D'une mélodie idyllique
Tu es Belle comme une Idée
Celle de la Beauté et la Bonté
L'émotion épouse nos corps
Le Bonheur m'invite après la peur
L'idée devient d'argile
Tu es déjà le souvenir qui m'habille
Tu es Belle comme une Idée
Celle la Beauté et la Bonté
TERRE ,MER ET CIEL
LaTerre et la Mer en ont Assez
Pour son écorce et ses océans
La Nature est altérée, révoltée.
Leurs sangs sont dans l'inconscient
De l'Univers sous le regard du soleil
De la lune pleurant au réveil
L'aurore perd ses couleurs
Le crépuscule déprimerait
Par ces pâles gaz pollueurs
Mais l'Espoir n'a jamais d'arrêt
Dans l'orbite de la persévérance
Et l'audace ovale de sa Confiance
Mais sa Clémence précède ses Colères
LaTerre et la Mer en ont Assez
Des poisons perfusés, des explosions
Sur leurs sols, dans les fonds des poissons
Et surtout ses enfants, Victimes comme elles
Ces Êtres sortis d'elles, retournant trop tôt
Violemment, dans leurs entrailles, gazelles
Déchiquetée par un lion et ses crocs.
Furieuses sont les Colères d'Atlas, Poséïdon
Zeus jette ouragans, tsunamis, inondations
Ces dieux vengeurs renvoient les maux
C'est Démeter, la fertilité, qui chute
Et le Christ , sur son chemin de croix, buteIl est recrucifié, Pilate laisse glisser l'eau
LaTerre et la Mer en ont Assez
Le Destin est détourné , abusé par force
De destruction , plastiques atroces
Autour de la tête, la Terre étouffée
Torture diabolique imaginée !
L Argent devient loi physique, amnésique
Õ planète harcelée, règne le trafic
Õ planète , ton courroux se déclenche
De feu, ouragan , déluge et avalanche
LaTerre et la Mer en ont Assez
Vite, Elles savent aussi pardonner
LaTerre et la Mer en ont Assez
Vite, Elles savent aussi pardonner
Mais les réserves diminuent , diminuent
Tout autant qu'elles sont abattues
le Printemps
Le printemps éclate, explose
De mille fleurs jaunes et roses
Et vilolettes, blanches, rouges
Le printemps ravive les cœurs moroses
Dame Nature s'active, bougeL'arc en ciel a soupoudré ses couleurs
Les oiseaux chantent la rosée, les rayons
Du soleil plus chaud à l'horizon
La liberté caresse nos corps
Le printemps sert couleur et chaleur
Le peintre a le choix de couleurs
Tous les espoirs ne sont-ils pas permis ?
Le printemps nous épanouit, détend
La sève circule des tiges aux gens
L'âme prépare le jardin, le sol est vert
Les chaises accueillent au pein air.
Proserpine conseille, veille, encourage
Déesse Nature invite les amis
Le printemps est l'amour promis
Le papillon craque la chrysalide
La vie s'envole dans le vide
Le printemps sert couleur et chaleur
Le peintre a le choix de couleurs
Tous les espoirs ne sont-ils pas permis ?
Les flammes dansent d'une âme du foyer
Elles embrassent, bras maternelles
Elles embrassent, femme aimante
La bûche est l'enfant transformé
Jaune, rouge, ces couleurs vivantes
La bûche se renouvelle, d'un cycle éternel
Les flammes dansent d'une âme du foyer
Rien n'est défini, obéïssant, calculé
Elles sont libres d'un pouvoir transformateur
Présente et inconsciente, c'est un cœur
Elles patientent les corps autour d'elles
Bienôt le maître Soleil relaiera les belles
Ephémères , puissantes et rebelles
Les flammes dansent d'une âme du foyer
L'existence, la mort, trente sept degrés
La vie aussi est sans cesse renouvelée
La vie aussi est sans cesse renouvelée
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