1. Une nouvelle écrite vient : CHANT 1 

 

  1. Prignac et Marcamps , deux anges missionnaires aux allures en costumes et lunettes noires vinrent , heureusement, me prévenir ..pour mon émotivité : 
  2. Je les remercie encore ! 

 

  1.  La Pensée de Robin ou les 40 jours de Robin est  toujours parmi nous comme le Christ 
  2. Robin existe . La conscience qui vient d on ne sait d ‘où , reste . Elle ne disparaît pas . Éternelle . La conscience flotte au-delà de la mort . Aucune activité neuronale n explique sa naissance , peut- être son éternité 
  3. Et Robin , sa conscience vint un matin parmi nous …  . Comme un fantôme .. gentil …. 
  4. Sa conscience frappa à la porte ! 
  5. Alors je vis ….un être d éther, un spectre ! 
  6. Déjà j avais  senti , vague, vaguement mais vraie sensation , ta presence à côté de moi dans la voiture , dans les chemins de balade, dans mon salon mais c était fugitif .. Tu revenais délicatement .
  7. Je suis stupéfait ! À faire un vertige . Je m appuyai sur le chambranle mais Robin tenta de me rassurer aussitôt . 
  8. «  Du calme , papa, c est moi , mon ombre, mon spectre et je viens en paix . Ce sont mes 40 jours et je n ai  la possibilité de me montrer qu à quelqu un de mon choix. Tu m as appelé comme tous .  . Je reste une sensation , heureuse ou douloureuse pour les autres que j aime . Tout va bien , enfin mieux . Triste mais content de te voir . Puis je entrer avant que certains se demandent à qui tu parles à ta porte tout seul !!!
  9. « -Eh , eh oui mais je ne fais pas une hallucination? demandai je en faisant entrer mon cher fils « . Je reprenais plus ou moins mon esprit . La foi aidait ma raison . C était bien lui , ses yeux bleus , sa carrure et son sourire un peu coquin . Aucune blancheur , agile , il me demanda si nous pouvions boire un café et nous asseoir . Une fois dans l appartement, nous nous embrassâmes longuement en tapotant nos épaules . 
  10. Il était 9h , je l invitai à s’installer dans un fauteuil  de mots et gestes peu assurés, le fixant rond …. En le regardant regarder les photos d hommages  de lui je préparais en tremblant  2 cafés . Je ne trouvai plus mes mots . Il m aida: 
  11. «  je me suis réveillé par la grâce de Dieu de cette façon , habillé comme pour la  sépulture . J ai vu un ange …… et j ai demandé à te voir pour une mission et te rencontrer . Cela sera incrédule  . Je ne peux apparaître à tous, ce ne serait plus du miracle . J irai quand même voir tous ceux que j aime, maman , sœur, frère , demis et fiancée , fille , qu ils le sentent , dans un rêve ou une sensation comme j ai fait pour toi . La vie me manque mais je suis serein malgré tout , ces regrets d avenir . 
  12. je suis encore secoué . J ai rêvé de toi , que tu venais comme un message « 
  13. Je m assis après une main sur son épaule , je devais être blanc comme un linceul, pas lui , je tremblais . Se poser me calma . Je ne cessai de regarder cet invité extraordinaire , des larmes de joie et dépit se mélangeaient . 
  14. «  Nous avons été , restons   tellement effondrés ! 
  15. Moi aussi et je suis désolé , tellement désolé , papa
  16. Tu n as pas à l être , tu as été assassiné, vaincu par Thanatos malgré ton ange gardien Émilie  « 
  17. Un silence trop long , de mort , se répandit un instant étiré . Il me fallait réaliser plus que lui . Il rompit ce vide très vite . Son entrain,  mesuré mais authentique m étonnait aussi 
  18. « J ai oublié quelque chose, parmi plein,  et j ai 40 jours , un peu moins , j ai besoin de ton aide …c est tellement important papa . Il faut que tu viennes avec moi s il te plaît ! Saint Christophe nous guidera .
  19. Mais de quoi parles tu ? « 
  20. J avais encore l impression de parler dans un rêve , triste rêve avec une joie de voir ce fils . Absent et présent .
  21. « J aimerais , il faudrait aller au Mont de la Grâce, j ai besoin , une mission, d’y retrouver et ouvrir  quelques chose .  m a empêché de le faire, ordre de Charon, passeur des morts avant de traverser le Styx, fleuve de vue à trépas au ciel mais toujours ressenti ici  ! 
  22. - Grimper là haut ? Mais je n ai pas ton talent mon fils ? 
  23. Tant fais pas , St Christophe t aidera justement . Mais viens m aider je t en prie « 
  24. Je ne voulais pas le  quitter encore . J acquiesçai volontiers mais demanda pour quoi faire …
  25. «  J ai quelque chose à ouvrir tout là haut . Un coffre enterré. Nous en avons  tous un quelque part que nous savons chéri . C’est une mission une fois décédé , je l ai appris pour cause . Je te dirai ce que c’est . « 
  26. Il m interpelais après la stupéfaction de le voir . Ma tension variait mais mon plaisir submergeait . Etres à ses côtés !! Encore 
  27. Il m expliqua qu il ne pouvait tout mec dire car un ange déchu entendait et à certains mots, intervenait . Il saurait bien à temps . Je compris . Il s agissait de manœuvres après la mort , fin en réalité incompréhensible… 
  28. Alors nous partîmes tous les trois , trinité humaine avec le saint , en reflet 
  29. Nous prîmes …un tapis volant , Robin Aladin conduisait avec un vent favorable. Les Pyrénées s agrandissaient , s approchant . Mais le Pallaisson   d’un acolyte de Lucifer poursuivait . Mais notre avance s emportait d Eole ! Un vent divin nous  aspirait . Un instant de grâce dans un air revigorant . Une partie de mon cerveau restait en stupéfaction et de même pour mon cœur qui s était fissuré à son décès et des suites indicibles , une joie et paix sans omettre le drame qui nous amena sur cette route céleste . 
  30. Nous devrions rencontrer Spes , l espoir, de son éternité  et combattre l Illusio, l illusion  , un monstre adjoint de Thanatos   , la Malediction ! 
  31. Tout se passerait à Gavarnie , une bataille . 
  32. Mais pour l heure , nous allions découvrir un monde inimaginable où qu imaginable ! Mais réel jusqu à sa découverte saisissante aussi ! 
  33. Je ne voulais pas le  quitter encore . J acquiesçai volontiers mais demanda pour quoi faire …m
  34. «  J ai quelque chose à ouvrir tout là haut . Un coffre enterré lors de mes excursions extrêmes Je te dirai ce que c’est . 
  35. Il m interpelais après la stupéfaction de le voir . Ma tension variait mais mon plaisir submergeait . Etres à ses côtés !! Encore
  36. Il m expliqua qu il ne pouvait tout pr dire car un ange déchu entendait et a certains mots, intervenait . Il saurait bien à temps . Je compris . Il s agissait de manœuvres après la mort fin en réalité incompréhensible…
  37. Alors nous partîmes tous les trois , trinité humaine en reflet
  38. Nous prîmes le tapis volant , Robin Aladin conduisait avec un vent favorable. Les Pyrénées s agrandissaient .Un vent divin nous  aspirait . Un instant de grâce dans un air revigorant… mystique
  39. Nous devrions rencontrer Spes , l espoir, de son éternité  et combattre Illusio, diabolique
  40. Robin , il faut insister sur ce point,aimait les Choses, commme des êtres. Il bricolait, oeuvrait, réparait, rénovait, créait, touchait, testait, harmonisait, rangeait. Poète, il aurait été fan de Francis Pong
  41.  De ce poète : « Un jour réticent règne à l’intérieur de ce colimaçon délabré, où flotte en suspension la râpure du bois beige. Au bruit des souliers hissés par la fatigue d’une marche à l’autre, selon un axe crasseux, nous approchons à une allure de grains de café de l’engrenage broyeur.Chacun croit qu’il se meut à l’état libre, parce qu’une oppression extrêmement simple l’oblige, qui ne diffère pas beaucoup de la pesanteur : du fond des cieux la main de la misère tourne le moulin.L’issue, à la vérité, n’est pas pour notre forme si dangereuse. Cette porte qu’il faut passer n’a qu’un seul gond de chair de la grandeur d’un homme, le surveillant qui l’obstrue à moitié : plutôt que d’un engrenage, il s’agit ici d’un sphincter. Chacun en est aussitôt expulsé, honteusement, sain et sauf, fort déprimé pourtant, par des boyaux lubrifiés à la cire, au fly-tox, à la lumière électrique. Brusquement séparés par de longs intervalles, l’on se trouve alors, dans une atmosphère entêtante d’hôpital à durée de cure indéfinie pour l’entretien des bourses plates, filant à toute vitesse à travers une sorte de monastère-patinoire dont les nombreux canaux se coupent à angles droits, – où l’uniforme est le veston râpé...)
  42. . C'est important de souligner car nous allions être confrontés à des choses diverses, sortes de "monades leibniziennes" avec des esprits ou fonctions de différentes intentions... Mais Robin savait s'adapter, se débrouiller et débrouiller. 
  43. La mort est un combat , des combats , des vivants contre le désespoir, les morts pour leurs mémoires aussi , leurs sentiments, cette « présence confuse «  
  44.  Mais pour les bonnes âmes , la force de Dieu leur donnait de la puissance . Les monstres en étaient exclus . 
  45. Mais il fallait , avant le céleste , ouvrir une boîte inverse de Pandore, un coffret du Soi, sa succession éternelle et omniprésente . 
  46. Nous arrivâmes sur un immense plateau verdoyant, parsemés de chênes, sapins mais étrange : plein de portes et fenêtres seules donnant sur le monde entier  , chacun , le passé et le présent : ainsi une vitre donnait sur sa fiancée et famille , ses proches , mère, sœurs, frère et amis , d autres sur tous , chaque point cardinaux , chaque recoin de la planète. La Vérité , la Réalité illimitée . Tout s ouvrait !
  47. C était vertigineux, fabuleux, impressionnant . Robin pouvait être partout , dans des lieux, moments, objets , etc . 
  48. Mon fils s amusa de mon Étonnement , un exemple de vie infinie, étendue . 
  49. Mais l heure de la mission arrivait. Les esprits du mal veillaient , poursuivaient aussi 

 

À suivre … CHANT 2 

 

CHANT 2

1-La mort n est pas purgatoire , enfer mais combat pour l éternité ,  l absence après punition pour les mauvais , transmission , partage, amour 

Mais des forces se battent sous le regard de Dieu avec son aide et soutien . Un nouvelle lumière invisible à l œil réel, une présence floue , intangible en général ou parfois sous la forme d une Tortue  géante ,  bienfaisante et volante  Testudo, celle qui est nommée plus haut Spes, l espoir  !  Mais Dieu a des ennemis : l oubli, la rancœur, la discorde , l’ indifférence , l ingratitude , cet Illusio , Monstre de mensonges, perfidie, échec  mais le Pardon, l’Amour  si durs à dire sont puissants avec St Georges et la Testudo  .. contre ce  dragon Illusio du diable prêt à tout . Mais perdant par son existence même 

2. Nous quittâmes le haut plateau et gravîmes . St Christophe m aida à escalader et à écarter les mauvais esprits qui cherchaient l empêchement ! À coups de foudres …

3. Le monstre volant aussi, planant comme un aigle se présente pour s occuper du monde des morts . Il n a pas l allure de Hydre , la Faucheyse  ou Cerbère à plusieurs têtes mais une belle créature à une seule tête, de grosses canines , un corps translucide , un roc de Diamant, statue mouvante immobile ou vivace, d un allure de robotique adaptée à l époque     avec dix  bras , chevelure ample et longue capable d attraper des êtres et les étouffer . De sa matière mouvante Illusio peut sortir épées, arc et fléches, mitrailleuse ou ciseaux géantes tous de couleurs joyeuses, éclatantes, hypnotisantes , trompeuses ! 

4. Heureusement St Christophe , St Georges et la Tortue , depuis des millénaires, connaissent ses tours et sont armés , en plus de boucliers, pierres comme  dans « chiffon, ciseau et pierre tous bleus . 

5. Les compères , sous le regard médusé , flou comme un ressenti d'Emilie dans un rêve proche du réel par sa puissance . De même la fille de Robin, ses proches et amis font ce même rêve incertain , furtif, immaitrisable…

6. Avec frayeur, anxiété soulagées par les saints et Tortudo les escalateurs parvinrent dans un brouillard à peine frais, au sommet du col de la Grâce puis du sommet . 

7. Le lieu était vert des landes d’Irlande avec des dieux celtes venus défendre notre équipée de l entre Vie/Mort. Il s agissait d une hauteur en forme de plateau montagnard et un champ de bataille , l Ultilme . 

8. Le coffret se trouvait sur un flanc proche de la pointe d altitude . Mais la guerre allait s inviter pour empêcher son ouverture ! Le brouillard disparut d un coup de souffle et fut remplacer par une tempête de poussière , signe de feu incineratoire. 

8. Tous nous nous protégeâmes les yeux de lunettes appropriées comme celles des nageurs , plongeurs mais d alliage d or  . Les protecteurs, amis de Robin se préparèrent au combat pour atteindre le coffre caché dans une petite grotte incrusté dans la montagne et dont Robin connaissait le mot magique d ouverture : 

Vellus-aureum-tauri , toison de taureau d or , taureau, son signe universel. . Mais il fallait atteindre la petite porte d’acier …

9. Les monstres Illusio , Thanatos, Cerbère et l hydre s étaient placés devant . Maintenant les 2 petites troupes se faisaient face ! 

Les armes côté diables , feux, langues à venin furent jetées . Mais Tortudo commença à lancer ses Fonctions quasi mathématiques et dérivées en flux fins mais de rayons de soleil! Création de Dieu . La carapace de la Tortue agit et bloqua, les saints brisèrent de foudre les projectiles de plomb qui éclatèrent en orage dans le ciel au dessus du sommet 

10 . Cela alla vite ou lentement.  Le temps était indéfinissable , relatif . Le coup de grâce sur ce mont fut donné par Robin lui même . Transformé en Robin des bois , lui fournissant des flèches apparues dans les mains , le chevalier de Luxey brisa , démultiplia les monstres d en face de ces projectiles en saillie avec du feu aux pointes explosives . 

11. Par la force divine , des protecteurs Illusio et autres furent éclatés et envoyés en cage d ‘  enfer sans serrure , dans un autre univers pour d autres méfaits . Pour l instant ils étaient loins et coincés . 

12 . Le calme revenu , non sans épuisement , Robin s approcha de la porte d acier et , tenant la main d Emilie toujours dans son sommeil onirique , lança , cria :

Vellus-aureum-tauri !! 

La porte s ouvrit . Une fois dans la grotte surveillée par Tortudo méfiant , gardien en cas de retour des Hideux malfaisants avec les saints , je regardais tour à tour mon  cher  fils et celui de sa mère , frère chéri et amoureux transi comme ce coffre de pirate de chêne et d acier . Alors il s ouvrit , reconnaissant de ses 2 yeux en jade le destinataire …

13. Mais , étrangement , presque décevant rien ne se trouvait dedans !!! Que se passait-il ? Avions nous été usurpés par les démons . 

14 . C’est à cet instant de doute et déconfit qu une voix , Saint Eliott invisible mais à la voix bien réelle dit : Souffle ô Amour ! Sans autre mot . Robin ne paraissait pas , le seul, étonné 

15. De ce Rien jaillit un souffle lumineux , translucide !! Cela fit un bien fou , un air fort, chaud, impetceptible hormis par son effet de bien-être , de nirvâna , divin comme lors de la Création . Une extase , une caresse d ange .

16. Tous ébahis,  transi, envahi d amour, voyant les belles images du passé de Robin avec ses affections, ses amours . L extérieur paisible accueillit ce souffle qui s étendit . 

17 . Nous comprîmes alors qu il s agissait de l âme , la  Mémoire , tout l Amour infini de Robin .. son éternité ! Sa présence hors du temps et de sa mort . Et ce fils , père , fiancé adoré , chacun à sa manière fut emporté par ce souffle et nous sentîmes son être se répandre dans nos corps, âmes  et la noosphère. Cette enveloppe d esprit comme m atmosphère mais spirituel . 

Les monstres , quant à eux avaient des coffres maléfiques à ouvrir . C était la lutte des Souffles !! Le bien contre le mal .. Robin avait participé au Bien 

18 . En partant , nous quittant il envoya à tous un sms dont il me reprochait plus les miens , nombreux , trop parfois paraît il , mes présences en textes comme ceux en oral , bien réels . «  Je suis , serai toujours avec vous , je sais que vous m y inviter après ce cheminement ! Je vous aime donc je suis là »

19. Ainsi les ténèbres furent vaincus ! 

« Jean 1 5 9: la lumière brille dans les ténèbres , et les ténèbres ne l ont pas comprise . La vraie lumière était celle qui venant dans le monde , illumine le monde. Jesus dit : je suis la lumière du monde , celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres , il aura la lumière de la vue - Jean 8 12 «  

20. Nous sentîmes sa conscience reproduite en nous . Dans une malice qui lui était propre il écrivit aussi : «  je vous laisse vous débrouiller pour redescendre. Attention à vos pieds , ne trébuchez pas , te casse pas la gueule papa …vous êtes bien secondés ! «  

À très vite , je suis dans l univers . Vous me pensez , donc je suis là et veille ou vous chatouille !!! » Soyez serein je ne suis plus un corps mais bien présent. Bon j ai du boulot et du monde à voir , revoir .. mais je ne serai pas loin . Je vais répandre ce souffle d amour sur vous et le monde . 

 

21 . La douleur restait là. Dieu savait , consolait ….et l écho , l odeur, le visage, 

L humilité immortelle  de Robin. Ses mots doux , ses rires , Rejetant les arrogants et médisants ,rancuniers , ces Sheriffs de Nottingham  sa mission pour tout de positif et bienfaisant , la face claire de la lune ….

de son vol de rouge- gorge… Rob Wood , la flèche sans mal qui nous  traverse , voyez le , écoutez le , discret mais partie de nous, Nôtre et lui vainqueur le l’oubli , des oublis . 

N abandonnant personne à Sherwood et dans nos Sherwood ! Ses merry men , joyeux compagnons et Marianne , Noémie etc 

 

Sans fin ! Sans fin . D amour et d éternité. 

Défenseur des plus affaiblis par les sheriffs et la douleur 

 

 

 

Il y différence entre exister et être ! Être est à tous les temps . La perception, la substance, hors anonymat ou insensibilité ignobles , sont toujours là , par le souvenir , les actions, l empreinte ,les images  l amour et filiation . 

Robin est !

«  Le  vent, un des éléments de la nature, vent de tempête ou brise légère, « dont on ne sait ni d'où il vient ni où ilo va » (Jean 3,8). »

Hefesh veut dire âme. 

L âme continue à travers Nous . 

Tout ne disparaît pas mais se prolonge  par nous . Tout est infini 

"Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants."

 

 

 

L armée de l Avenir 

 

Voyez les se lever ces enfants 

Joyeux , anxieux, indifférents

Mais prêts , vois cette armée 

Éparpillée, bientôt regroupée 

 

Voyez les se lever ces enfants 

Cette fin d été, le soleil suivant

Demain est à elles et eux 

Cette nation sera leur vœu 

 

Voyez les se lever ces enfants 

De la nation, insouciants 

Allant pour l instant, pour soi 

Muant , vers à soie 

 

Voyez les se lever ces enfants

Adolescents, le pas vif ou lent 

N ‘oubliez pas qu’apprendre 

Est en classe ou chaque instant 

 

Voyez les se lever ces enfants

Dans , hors les murs des écoles 

Dans les murmures, dans les vols

Des oiseaux regardant ce défilé , 

 

Voyez les se lever ces enfants

Ces  élèves, d abord rêves sur pied ! 

Gavroches de liberté, des humanités 

L Émile, Gargantua de curiosité 

 

Voyez les sortir des buissons !

Jouer avec leurs boutons ! 

Le maitre est l amitié et la Passion 

Dans l horizon de Platon 

Apprends à être heureux ! 

C est du serieux . 

Bienvenue sur le blog de Michel F. Umano, écrivain

Plongez dans un monde de créativité et d'émotion à travers les œuvres littéraires variées de Michel F. Umano. Découvrez ses nouvelles captivantes, poèmes poignants, romans envoûtants et pièces de théâtre inspirantes.

Écrits , poèmes , nouvelles, roman , théâtre , pensées tout en mots 

 

                                 SUN AND US 

  • Tourne soleil 

Chauffe et brille 

Les tournesols te suivent 

  • Tourne soleil 

Les enfants t attendent 

Tous se découvrent 

  • Tourne soleil 

Ta chaleur nous jette

Dans l eau ton amie 

  • Tourne soleil 

Toi la vie des fleurs 

Tous t adorent 

  • Tourne soleil 

Mais restons à l ombre

Tu es fort comme un coup

  • Tourne soleil 

Quand ta chaleur fatigue 

Nous fermons les volets 

  • Tourne soleil 

Nos corps sont détendus 

Tu préviens des Celsius 

  • Tourne soleil 

Passe ta puissance 

Les feuillages rafraîchissent 

  • Tourne soleil 

Ö bel astre jaune et rouge 

Tu es crains et adoré, aztèque 

  • Tourne soleil 

Pars et reviens vite 

Nous voulons danser 

  • Avec toi Soleil 
  • Ton illusion tourne 
  • Va, vient , part et revient 

J en ai la Terre qui tourne ! 

.

 

        La philosophie de la balle de tennis

 

 

Contemple l action 

Regarder le silence d un  escargot 

Sentir la personnalité d une fleur 

Écouter s élever un chant du cœur 

Prolonger la balle lancée  dans le corps 

Aider à sourire qui a de vieux os 

Se remplir d un rire d enfants 

Répondre à sa curiosité de genèse 

Dissoudre un triste malaise 

Applaudir le paon ouvert de couleurs 

Voir l oiseau aux ailes libres 

S émouvoir de la grâce  d un être  

Entrer dans un tableau d artiste 

Accueillir l eau, la rivière qui glisse 

S adoucir de  l herbe, son âme 

Ressentir l amour pousser 

Admirer la beauté de Julia Roberts

Et la classe de Colin Farrell 

Se transporter  dans un film 

 

Et , et …

Conjuguer au présent ou futur proche 

Donc …Rejeter procrastiner et hésiter 

                Et devenir soi 

Car … Être est qu un état 

Et la vie c est Agir,  verbe d action ! 

Vivre , la Sagesse c est agir , agir 

Dit la balle de tennis …..

En contemplAction ! 

 

Mes mots
Mes mots se lèvent telle une plume
Mes mots s éclatent au soleil
Viennent de la lune, mes nuits
Mes rêves , cauchemars , projets
Mes mots s insinuent dans la vie
Rivière et affluents , fleuve et mer
Mes mots viennent vers vous
En verbe, adverbe , noms , adjectifs
Et la suite pour des vers , phrases
Mes mots fleurissent de joie
D amitiés , de reconnaissance
De colère. , de résistance et volonté
D envies, de paix et liberté , les mots
Volent oiseaux, chantent grenouilles
Glisse serpent , poussent herbes
Mes mots frappent aux portes
Montent sur un balcon , sur les collines
S aèrent aux vents et disent , répètent
Je t aime , je t aime
Les mots prient , témoignent
Mes mots ont des cœurs
Un cœur plein d encre , coulant
Dans nos veines , mes mots
Sont amour mes mots sont amour

Mis palabras
Mis palabras se elevan como una pluma
Mis palabras estallaron en el sol.
Mis noches vienen de la luna
Mis sueños, pesadillas, proyectos.
Mis palabras se insinúan en la vida.
Río y afluentes, río y mar
Mis palabras llegan a ti
En verbo, adverbio, sustantivos, adjetivos
Y el resto para versos, frases.
Mis palabras florecen de alegría.
De amistades, de reconocimiento
Enojado. , resistencia y voluntad
De deseos, de paz y de libertad, las palabras
Los pájaros vuelan, las ranas cantan.
Las serpientes se deslizan, la hierba crece
Mis palabras tocan puertas
Sube a un balcón, a las colinas.
Se airean en los vientos y dicen, repiten
Te amo, te amo
Las palabras oran, testifican
Mis palabras tienen corazón
Un corazón lleno de tinta, fluyendo
En nuestras venas, mis palabras
Son amor mis palabras son amor

Mis palabras
My words are as high as a pluma
We put words on the ground.
My nights come from the moon
Mis sueños, pesadillas, projects.
My words are insinuated into life.
River and tributaries, river and mar
Mis palabras llegan a ti
In verbo, adverbio, sustantivos, adjetivos
Y el resto para versos, frases.
Mis palabras florecen de alegría.
Of friendships, of reconocimiento
Enojado. , resistance and voluntad
Of deseos, of peace and of freedom, the words
Los pájaros vuelan, las ranas cantan.
The serpents are unraveling, the hierba crece
Mis palabras tocan puertas
Sube has a balcony, at las colinas.
Se airean en los Vientos y Dicen, Repiten
Te amo, te amo
Las palabras oran, testifican
My words hold heart
A heart full of tinta, fluyendo
En nuestras venas, mis palabras
His amor mis palabras his amor

Verba mea
Verba mea alta sunt ut pluma
Verba in terram ponimus.
Noctes meae a luna veniunt
Mis sueños, pesadillas, incepta.
Verba mea in vitam insinuantur.
Flumina et tributarii, flumina et maria
Verba mea ad te perveniunt
In verbo, adverbio, sustantivos, adjetivos
Y el resto para versos, frases.
Mis palabras florecen de alegría.
De amicitia, de reconocimiento
Iratus. , resistentia et voluntas
Desideriorum, pacis et libertatis, verba
Los pájaros vuelan, las ranas cantan.
Serpentes dissolvuntur, herba crescit
Verba mea fores tangunt
Sube podium, at las colinas.
Se airean en los Vientos y Dicen, Repiten
Amo te, amo te
Verba "oran" (testificari)
Verba mea cor habent
Cor plenum tinta, fluyendo
En nuestras venas, mis palabras
sui amor mis palabras eius amor

 

AMOUR

L'idée devient d'argile

L'Amour devient tactile

Une Réalité éblouie d'un Rêve

Tu es Belle, le soleil sur Eve

Tu es Belle comme une Idée

Celle la Beauté et la Bonté

Tu es Belle comme Unique

Pygmalion invente Galatée

Un artiste devenu gâté

D'une mélodie idyllique

Tu es Belle comme une Idée

Celle de la Beauté et la Bonté

L'émotion épouse nos corps

Le Bonheur m'invite après la peur

L'idée devient d'argile

Tu es déjà le souvenir qui m'habille

Tu es Belle comme une Idée

Celle la Beauté et la Bonté

Empêchement à l américaine 

Coup d État , avec les siennes 

La bourse du moral décroît

Sans la foi et sa loi 

Contre les absences de dimanche 

Blues des Soirs et fins de semaines 

Les matins et jours vides 

Impossible de traverser la Manche 

De rester placide impatient 

Mes amis ou enfants 

Croyais votre présence 

Une amitié avec du sens 

 

La famille , communauté  patrie 

Comme une nation qui oublie 

Ses citoyens , son sang 

Où sont passés les Papa 

Chéris , comment ça va 

Etcaetera, mots presque plats 

Mais si relevés 

Mais si aimés , enlevés aussi 

Minoré le vote du cœur, à part mis 

Mais en égalité reniée 

 

J accepte , j abnègue d espoir 

Sentir, discuter , voir 

Plus qu un scrutin 

Pas assez malin 

Heureusement contre la perversion 

Narcissique et autres versions 

Mensonges politiques comme 

En Amour epsilonesque  donne

Et somme que de fractions 

Irréductibles , si habiles 

Les sorcières sont si viles 

Vrilles comme vis de crucifixion 

 

Empêchement et courbes d humeurs 

Autour d une droite des forts 

Mais fatigués tels des héros 

Après sirènes et grains gros 

 

 

 

.

le Printemps

Le printemps éclate, explose

De mille fleurs jaunes et roses

Et vilolettes, blanches, rouges

Le printemps ravive les cœurs moroses

Dame Nature s'active, bouge

L'arc en ciel a soupoudré ses couleurs

Les oiseaux chantent la rosée, les rayons

Du soleil plus chaud à l'horizon

Le printemps est beau et chaud

Le printemps est l'amour beau 

Tous les espoirs ne sont-ils pas permis? 

La Nature invite  les amis

Le printemps nous épanouit, détend

La sève circule des tiges aux gens 

L'âme prépare le jardin, le sol est vert 

Les chaises s’étalent  au plein air 

 

 

 

 

 

INTERIEUR DOULEUR

Je vis de Peurs et d'Angoisses

Elles sont pleines d'audaces

Envahissent et broient ma paroisse

Fantômes indéfinis cachant leurs faces

Je vis de peurs et d'angoisses

Leurs discours est dur à comprendre

L'inconscient sait nous méprendre

Peur d'avant ou de se rendre

Je vis de peurs et d'angoisses

De l'aube au crépuscule

C'est une étouffante bulle

Une trop grande charge de mule

Je vis de peurs et d'angoisses

Je vais le pas, l'âme hésitants

La vie n'est que questionnements

Je grince,je joue , je mens

Je vis de peurs et d'angoisses

Parfois un soleil, un air frais

M'aide à être ce que je fais

Un Espoir alors naît

Je vis de peurs et d'angoisses

Mais une Révolte tente de déchirer

La surface pour sortir l'entité

La jeter et me retrouver

Je vis de peurs et d'angoisses

Où sont elles que je déplace ?

Je les regarde en face

Me sépare, sors de leur Grotte

J'accepte ces peurs et angoisses

Mais je L’Être à côté

Elles ne dissolvent leur empoisse

Mais je peux à plus tard les renvoyer

Je sais ces peurs et angoisses

Je sais aussi qu'Elles me lassent

 

De l'Egalité

Liberté, Fratenité, Egalité

Car la place est décalée

L'Egalité est à la traîne

Moins présente sur la scène

Dans ce concert des primes idées

Liberté, Fratenité, Egalité

L'Egalité rame, rame dans la Cité

Les rues sombres et le monde

Les ombres loin des rotondes

Les différences sont immondes

Liberté, Fratenité, Egalité

La troisième est refoulée

Acceptée, détournée par lois

Droits tels des actes manquées

Sous le regards des rois

Liberté, Fratenité, Egalité

Je rencontre une bénévole

Que l'égalité soit moins seule

Elle en appelle à la fraternité

Pour la misère, elle, désolée

Liberté, Fratenité, Egalité

Les couteaux sont aiguisés

Pour des tranches disribuées

Mais toujours en parts inégales

Trop sociales,pas assez cardinales

 

DIMANCHE

C'est un Facteur qui passe les dimanches blancs

Je suis comme un élève sur un banc

J'attends comme une Convocation

Je ne suis pas seul dans cette Situation

Je sais mais cela n'est pas le plus rassurant.

Le vide s'invite dans ces dimanches blancs

Le ventre rappelle par ses gros repas

La lourdeur et l'arrêt du fleuve Temps

Ce fuseau , sur les cartes, n'existe pas

Les oiseaux s'en moquent, notre vie attend

D'où vient ce calendrier d'humeurs lentes

C'est Beckett, le doute avant la pente

Du coureur cycliste en désir de victoire

N''est pas des plus apaisant le soir

Jusqu'à l'heure de la Perspective invitante

Je sens venir le Torrent de l'action

Et la mort de l'ennui du dimanche 

 

 

 


HAÏKU SOLEIL COUCHANT

oct 24 ST QDB

Les jeunes mamans et papas tiennent la main

Au sortir de l'école les enfants du destin

Ils traversent le gué piéton sur la rivière

Sous la vigilance du policier doux et sévère.

________

L'eau nous accueille de nos bras ouverts

Notre désir de calme, d'apesanteur

Nous ne faisons qu'un dans la douceur

________

La pluie s'avance, armée tranquille

De puissance sûre, prévenante

Autant inquiétante que rassurante

D'un enveloppe, d'une coquille

 

 

Des graines pour les oiseaux

Un peu , pas trop, sans gène

Cependant comme un cadeau

Et non une dépendance malsaine

Ils doivent garde leurs libertés

La Nature n'apprivoise pas

J'aide l'envol d'hiver las

Passant le relais au printemps

 

 

Qui sommes nous ?

Michel F. Umano est un écrivain passionné dédié à partager ses histoires uniques et sa vision artistique avec le monde. Son talent littéraire va au-delà des mots, transportant les lecteurs dans des univers imaginaires et émotionnels inoubliables.

 

 

DEFILEMENT

Les jours passent et trépassent

Le temps défile sa pelote

De toutes les couleurs possibles

Jouant sur les humeurs invisibles

Sauf au corps qu'elles portent

Parfois plumes, d'autres masses

Mais nous avançons , avançons

Du Destin,c'est la seule solution

Nous avançons, avançons

Dans le climat intérieur

Nous croisons des probabilités

Les dés sont sans cesse lancésEt relancés sur le Tapis des événements

le Destin est toujours surprenant

Faites vos jeux tout va comme il veut

Mais nous cherchons avec l'aide de Dieu

Mais nous avançons , avançons

Du Destin,c'est la seule solution

Nous Espérons toujours à Deux

Ou plus vers le Mieux, notre vœu

Nous sommes des instants pieux

ENCOURAGEMENT

Le temps est frais , humide ces jours

Nous sommes comme près d'un étang

Le sang a la température d'un vin blanc

C'est l'automne qui met les fichiers à jour

L'incertain se montre entreprenant

Le pas est trop vif ou hésitant

Le volcan est à l'intérieur de l'esprit

Dehors les arbres et les fleurs prient

Le cadre est donné, le personnage inspiré

De faits réels comme il est souvent dit

Mais chacun se reflète différemment

Comme sur le plan de l'étang cité ci-avant

Crois toujours avant d'avancer

Laisse ta crainte glisser, se noyer

Avance ta Vie, Ici et Maintenant

Avance ta Vie, Ici et MaintenantLe temps est frais , humide ces jours

Mais ton baromètre est d'un autre climat

A la recherche de ce qui semble perdu

Mais tout est là , les abres aux racines tordues

Le pire est possible, l'impossible est le pire

L'espoir t'encourage sans jamais rire

De toi et des déconvenues de ce qui arrive

Partent des navires joyeux de la rive

Crois toujours avant d'avancer

Laisse ta crainte glisser, se noyer

Avance ta Vie, Ici et Maintenant

Avance ta Vie, Ici et Maintenant

Les rêves sont sans corps mortels

Agrippe ton cheval, remets toi en selle

L'étang n'appelle pas à se noyer

Mais abreuve les champs invités

Avance ta Vie, Ici et Maintenant

Avance ta Vie, Ici et Maintenant

 

 

PLEINE LUNE

Ce soir la Lune fait lampadaire

Effrayemment proche et lointaine

Le paysage vespérale est plus clair

Sur la route, devant nos intimités

Dans nos têtes, nos Humeurs

Frêles ou intenses d'ardeurs

Hormonale, sanguine par capillarité

Ce soir la Lune est grosse de maternelle plénitude

Changeante par cycle son habitude

Et vivante de gratitude, efficace, sans intention

Avec une mécanique elliptique d'exception

Avec action prolongée et ancestrale

Sur les verdures,océans et fables

Les loups sortent et lui hurlent

Les oiseaux chantent, la chouette hulule

La fête et les cauchemars s'invitentLes grenouilles au loinfont chorale

Ce soir dans l'orbite magistrale

Peu importe le site et la suite

L'instant est aux ciel et animal

L'inconscient livre sa morale

La terre ouvre le bal

Ce soir la lune est cheffe d'orchestre

Jusqu'à l'aube de l'autre maître

L'astre prêteur sur gage de lumière

L'orbite peut être idée fixe trop claire

Attention de ne pas trop la laisser

Pénétrer ton esprit, chérie ou mon aimé

La folie peut envahir tes yeux

Elle demande d'être respecteueux

Bientôt l'aube va tomber, exploser

Sur la nature, nos êmes et nos métiers

D'autres fêtes et cauchemars vont se présenter

Alors mon aimé, mon enfant, ma douce, mon ami

Avant le réveil des joies éclairées et ennemis

Profite, profite de l'esquisse de cette lune

Pense à cette vie qui n'est qu'une

Profite de l'éther de l'Instant changeant

Muant, mortellement, dans la longueur

Profite des découvertes de la Largeur

Car tout est largeur, infiniment

Car tout est largeur, infiniment

 

 

Le soir s'invite tôt

Le soleil nous a quitté

Et tourné le dos

Vers une autre journée

De pleine égalité

pour tous les drapeaux

L'été est passé

Encouragé par la pendule

Dans une nature incrédule

Du choix de l'humanité

Les oiseaux ont migré

Vers cette lumière qui bascule

Ainsi vont les saisons

Mais par les chars du soleil,de la lune

Continue la Passion, amie de raison

Malgré tout la sagesse ne fait qu'Une

Sans climat, sans aléas

Quoique Montesquieu pensa !

Continue la Passion, amie de raison

A Dieu stable est mon oraison !

 

Le Roi n'est pas partageur

Caché en dictateur

Il nomme les ennemis

Forcément comploteurs

Le Roi n'est pas partageur

Accuse les autres de fomateurs

C'est logique dans son déni

Déguisé en fausse démocratie

Le Roi n'est pas partageur

A bon gré, mal gré distributeur

Des cartes de légal tricheur

Car sa loi est sans esprit

Le Roi n'est pas partageur

Sans attention,ni audition

Il récite sans ou par cœur

Un débit obtus de mépris

Le Roi élu pourtant mais imposteur



 

De l'Egalité

L'Egalité est l'âme de la Liberté

Clame Frances Wright pour les femmes

L'égalité n'a ni sexe, ni titre de noblesse

Tout est de même flotaison vu de la Divinité

Le vœu est identique pour ceux qui naissent

Mais l'inégalité doit prendre les armes

Certains ont les réservoirs, d'autres le seau

Ici la pléthore est indécente, là la pénurie

La tête dans l'eau, l'air se raréfie

Les Portefeuilles croisent peu les Poches Trouées

Sous les ors et bitcoins étouffe la pauvreté

L'Egalité est l'âme de la Liberté

Et le cœur de Notre Dame de la Fraternité

 

 

Eole n'aime pas trop l'Ecole

Il rêve d'air, voyage et aventure

Le Palais paraît prison, vase colle

Le réveil, le chemins, les devoirs sont durs

L'élève voudrait voler avec les copains !

Eole n'aime pas trop l'Ecole

Mais les rêves ne s'envolent

A l'entrée, les amis donnent la VieLes professeurs, la plupart, aussi

Ouvrent les toits pour Alexandrie

Eole n'aime pas trop l'Ecole

L'école invite Eole, l'école décolle

Se détache du sol, des fondations

Et s'approche des frondaisons

s'envolle vers d'exotiques horizons

L'élève rêve, s'élève malgré la Maîtresse

 

 

EES DE CHANSONS /

AMOUR

L'idée devient d'argile

L'Amour devient tactile

Une Réalité éblouie d'un Rêve

Tu es Belle, le soleil sur Eve

Tu es Belle comme une Idée

Celle la Beauté et la Bonté

Tu es Belle comme Unique

Pygmalion invente Galatée

Un artiste devenu gâté

D'une mélodie idyllique

Tu es Belle comme une Idée

Celle de la Beauté et la Bonté

L'émotion épouse nos corps

Le Bonheur m'invite après la peur

L'idée devient d'argile

Tu es déjà le souvenir qui m'habille

Tu es Belle comme une Idée

Celle la Beauté et la Bonté

 

 

TERRE ,MER ET CIEL

LaTerre et la Mer en ont Assez

Pour son écorce et ses océans

La Nature est altérée, révoltée.

Leurs sangs sont dans l'inconscient

De l'Univers sous le regard du soleil

De la lune pleurant au réveil

L'aurore perd ses couleurs

Le crépuscule déprimerait

Par ces pâles gaz pollueurs

Mais l'Espoir n'a jamais d'arrêt

Dans l'orbite de la persévérance

Et l'audace ovale de sa Confiance

Mais sa Clémence précède ses Colères

LaTerre et la Mer en ont Assez

Des poisons perfusés, des explosions

Sur leurs sols, dans les fonds des poissons

Et surtout ses enfants, Victimes comme elles

Ces Êtres sortis d'elles, retournant trop tôt

Violemment, dans leurs entrailles, gazelles

Déchiquetée par un lion et ses crocs.

Furieuses sont les Colères d'Atlas, Poséïdon

Zeus jette ouragans, tsunamis, inondations

Ces dieux vengeurs renvoient les maux

C'est Démeter, la fertilité, qui chute

Et le Christ , sur son chemin de croix, buteIl est recrucifié, Pilate laisse glisser l'eau

LaTerre et la Mer en ont Assez

Le Destin est détourné , abusé par force

De destruction , plastiques atroces

Autour de la tête, la Terre étouffée

Torture diabolique imaginée !

L Argent devient loi physique, amnésique

Õ planète harcelée, règne le trafic

Õ planète , ton courroux se déclenche

De feu, ouragan , déluge et avalanche

LaTerre et la Mer en ont Assez

Vite, Elles savent aussi pardonner

LaTerre et la Mer en ont Assez

Vite, Elles savent aussi pardonner

Mais les réserves diminuent , diminuent

Tout autant qu'elles sont abattues

 

le Printemps

Le printemps éclate, explose

De mille fleurs jaunes et roses

Et vilolettes, blanches, rouges

Le printemps ravive les cœurs moroses

Dame Nature s'active, bougeL'arc en ciel a soupoudré ses couleurs

Les oiseaux chantent la rosée, les rayons

Du soleil plus chaud à l'horizon

La liberté caresse nos corps

Le printemps sert couleur et chaleur

Le peintre a le choix de couleurs

Tous les espoirs ne sont-ils pas permis ?

Le printemps nous épanouit, détend

La sève circule des tiges aux gens

L'âme prépare le jardin, le sol est vert

Les chaises accueillent au pein air.

Proserpine conseille, veille, encourage

Déesse Nature invite les amis

Le printemps est l'amour promis

Le papillon craque la chrysalide

La vie s'envole dans le vide

Le printemps sert couleur et chaleur

Le peintre a le choix de couleurs

Tous les espoirs ne sont-ils pas permis ?

 

 

Les flammes dansent d'une âme du foyer

Elles embrassent, bras maternelles

Elles embrassent, femme aimante

La bûche est l'enfant transformé

Jaune, rouge, ces couleurs vivantes

La bûche se renouvelle, d'un cycle éternel

Les flammes dansent d'une âme du foyer

Rien n'est défini, obéïssant, calculé

Elles sont libres d'un pouvoir transformateur

Présente et inconsciente, c'est un cœur

Elles patientent les corps autour d'elles

Bienôt le maître Soleil relaiera les belles

Ephémères , puissantes et rebelles

Les flammes dansent d'une âme du foyer

L'existence, la mort, trente sept degrés

La vie aussi est sans cesse renouvelée

La vie aussi est sans cesse renouvelée